PERMIS ACCEPTE

    

         TRANFERT DU CHU sur l’île de NANTES

 

Ce 16 juin, une nouvelle étape vers la catastrophe a été franchie, le préfet, après la remise des rapports des commissaires enquêteurs, a signé le permis de construire.

Une décision murement réfléchie, à peine deux mois après la remise du rapport des commissaires enquêteurs.

Et pourtant, malgré la demande des commissaires enquêteurs, il n’existe aucune garantie, délibérations qui garantissent que la métropole pourra réaliser, les nouvelles lignes de tramways annoncé ni les places de parking. (Nous savons simplement que le projet du pont de la Duchesse Anne a été renvoyé siné dié il y a quelques mois.) Quelle confiance peut-on accorder à une municipalité en instance de changement ?

Le rapport des commissaires enquêteurs, malgré des remarques et documents remis au cours d’entretiens, ont balayés des arguments sans motiver leur décision : nous citerons entre autres :  l’inondabilité, les risques d’intrusion de jour (voir loi de 2016), le survol à 300 mètres du site par des aéronefs, les risques d’érosion dus à la géothermie, la fiabilité aléatoire des pieux (exemple de l’Hôtel-Dieu qui nécessite des rajouts de béton régulier).

Les commissaires enquêteurs ont accepté sans discuter le document de comparaison des sites, qui date du début du projet et qui est resté caché, jusqu’à récemment tant ses arguments sont fallacieux (en annexe une analyse remise)

Le préfet signe le permis de construire pour un montant financier élevé, sans que nul ne s’intéresse aux observations sur un surcout difficilement inexplicable, pour un CHU plus petit (moins de lits) qui, soi-disant, tient compte  d’une augmentation de 3 à 4% par an de la population et qui a atteint ses objectifs d’ambulatoire. Il est vrai que ce n’était pas l’objet de l’enquête publique.

 

  Comparaison des sites

 

 


Ajouté le 18/07/2019 par JCG -