Sur la fonte de la Banquise
Dialogues de Thiery PIOU et Manoel DIALINAS
Deux commentaires qui expliquent et commentent de façon clair et logique mais contre la pensée unique
- La banquise arctique s'est effectivement réduite ces dernières années, mais que l'on se rappelle ce que disaient les tenants du réchauffement d'origine anthropique : ils annonçaient en 2012 la disparition de la banquise arctique pour 2015 (ainsi que de tous les glaciers de l'Himalaya), et l'apparition d'une nouvelle grande route maritime, la liaison atlantique-pacifique par le passage du nord-ouest. On peut constater en 2019 que la banquise n'a pas fondu, que sa surface oscille augmentant ou diminuant d'une année à l'autre, et qu'aucune route maritime commerciale n'a été ouverte par le passage du nord-ouest.
- Dans les années 40, plus exactement pendant la deuxième guerre mondiale, la banquise arctique avait une surface plus réduite qu'actuellement, ce qui a permis l'organisation de convois alliés (sans brise-glaces) pour ravitailler l'union soviétique par le nord à partir des USA. A cette époque l'émission de gaz à effet de serre était négligeable par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui. Si en 1942, la banquise arctique avait la surface qu'elle a aujourd’hui, les convois alliés n'auraient pas pu ravitailler l'union soviétique.
- La banquise antarctique, elle, n'est pas en régression mais en extension (voir photos satellites), cela contredit l'hypothèse du réchauffement climatique, par contre cela est conforme à des observations faisant état d'une oscillation arctique-antarctique : quand l'une s'étend, l'autre diminue, et vice-versa.
- Quand la propagande écologiste montre des icebergs se détachant du glacier groenlandais ou de la banquise antarctique en indiquant que cela est une preuve du réchauffement climatique, c'est un mensonge grossier, une supercherie anti-scientifique : si des icebergs se détachent des glaciers, c'est que ceux-ci avancent, s'ils avancent c'est qu'ils sont alimentés en glace, donc ce n'est pas une preuve de réchauffement. Par contre s'il y a réchauffement, les glaciers reculent, donc n'arrivent plus à la mer, donc ne peuvent pas produire d'icebergs. M D
Personne ne nie que la surface de la banquise Arctique se soit réduite ces trente dernières années, mais rien ne prouve que ce phénomène soit dû à l’activité humaine.
Prenons un peu de recul. Nous ne sommes capables d’appréhender la surface des glaces de mer que depuis une quarantaine d’années, c’est-à-dire depuis l’avènement des technologies spatiales ce qui représente une très faible durée par rapport aux échelles de temps climatiques. Nous ne savons donc pas comment évolue la banquise sur de très longue durée.
Que savons-nous ? Nous savons que la surface de la banquise évolue au rythme de l’année tropique (expansion en hiver, contraction en été) ceci correspond à un cycle de an mais rien n’empêche de penser que d’autres cycles viennent se superposer à celui-ci.
Il ne s’agit pas d’une hypothèse gratuite, de tels phénomènes s’observent un peu partout dans la nature comme pour les marées par exemple où, à la composante principale, (semi-diurne chez nous) s’ajoute une multitude de composantes harmoniques.
On retrouve ce phénomène au niveau de l’activité solaire : au cycle de Schwabe bien connu de 11 ans se superposent des cycles de 60 et 250 ans (et probablement bien d’autres de périodes plus longues) qui affectent à la fois l’amplitude et la période du cycle de Schwabe.
Pour votre information, tout laisse à penser que le Soleil entre, pour plusieurs décades, dans une période de faible activité. (Voir les résultats des récents travaux de l’astrophysicien russe Abdussamatov). Nous risquons un refroidissement planétaire plutôt qu’un réchauffement. T P.
Ajouté le 24/06/2019 par jcg -

