TRANSFERT DU NOUVEAU CHU DANS L’ÎLE DE NANTES
L’enquête publique est terminée, elle a donné un avis favorable sous réserve des accès et des parkings
Immédiatement la métropole a annoncé la création de 3 lignes de tramway ce qui représente de l’ordre de 600 millions, à réaliser avant 2026, un joli cadeau pour les successeurs à la mairie de Nantes.
L’enquête publique a ignoré La législation non respect - du Code de l’Urbanisme (article L101-2, modifié par la loi n°2018-1021 du 23/11/2018)
- de l’arrêté ministériel du 10 octobre 1957, consolidé le 21 janvier 2009, relatif au survol des agglomérations.
- de l’instruction du 4 novembre 2016 imposant les règles de sécurisation des établissements de santé. Ceci a été précisé par plusieurs documents : un guide « vigilance attentats », un guide d’aide à l’élaboration d’un PSE (plan de sécurisation d’établissement) diffusé le 5 mai 2017, et une instruction du 4 juillet 2017 pour le médico-social.
L’enquête publique a oublié d’étudier les risques de gravitations dans la nappe phréatique (chauffage par géothermie) et par conséquent les risques d’affaissement de la zone alluvionnaire (comme c’est le cas sous l’Hôtel-Dieu actuel)
L’enquête publique a volontairement privilégié pour les urgences l’accès du Sud au détriment du Nord de l’agglomération, alors qu’il existe à 800 m du futur CHU, un service d’urgences. Combien de victimes d’AVC doivent leur survie à l’Hôpital NORD ou LAËNNEC. Doit on rappeler que le temps réduit d’intervention permet d’éviter des séquelles lourdes.
L’enquête publique n’a pas étudié les économies de couts que représenterait l’implantation sur le site Nord. Malgré les difficultés des urgences, que connait parfaitement Agnès BUZYN , on accepte de dépenser au moins 400 millions d’euros supplémentaires pour construire un CHU enclavé, non extensible, inondable avec 200 lits de moins qu’aujourd’hui.
Aujourd’hui deux discours : On doit faire des économies et on dilapide l’argent public
Ajouté le 12/06/2019 par JCG -

