CHU LE TRANSFERT

       Le CHU sur l’île de Nantes. Annonces faites, plans tracés : alors  affaire réglée ? Rassemblées au sein d’un collectif civil, des voix fortes et libres s’élèvent à nouveau contre ce transfert. Et, cette fois – car elles alertent depuis plus de cinq ans - elles veulent obtenir des réponses concrètes et transparentes.

Ils sont médecins, urbanistes, architectes, professeurs d’Université, spécialistes de sécurité, gestionnaires, ambulanciers, usagers. Tous totalement libres de s’exprimer.  Dans un dossier précis de sept pages, présenté par le Groupement d’analyses et d’études en Loire-Atlantique (GAELA), ces citoyens, mis, comme la population devant le fait accompli, dénoncent, en sept points majeurs, les éléments inacceptables de ce transfert : sécurité, risques d’inondation, accessibilité, réserves foncières, urbanisme, finances, démarches.

Des faits, des réalités, des chiffres rappelés ou dévoilés, tous incontestables. Comme le coût annoncé en 2009 « de l’ordre de 200 millions » qui dépasserait aujourd’hui les 1000 millions d’euros. Minimum…  Comme l’impossibilité pour le CHU de jouer  l’un de ses  rôles essentiels : être le  pivot de la résilience sanitaire de l’agglomération nantaise. C’est-à-dire son aptitude à pouvoir faire face, en toutes circonstances notamment en situation de catastrophe, aux divers aspects  de la prise en charge sanitaire.

Un dossier de cette ampleur mérite une totale transparence. Cette démarche  n’est ni politique, ni partisane,  la santé n’étant ni de gauche ni de droite. C’est une démarche d’ALERTE. En cas d’accidents majeurs, on ne pourra pas dire : « On ne savait pas ! »

 

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Ajouté le 04/06/2016 par jcg - 0 réaction

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