Groupement d'Etudes et d'Analyses de Loire Atlantique: GAELA regroupe des hommes et des femmes qui veulent ensemble réfléchir au développement de leur région. GAELA travaille sur des sujets qui concernent l'économie, la sécurité, l'information citoyenne. Les Hommes et les Femmes de GAELA participent aux Conseils de développement de leur région.

UN RAPPEL 

 

TGV-NNDL-CHU :

dix lettres noires pour la sixième ville de France 

TGV. On va construire une nouvelle gare à Nantes mais Rennes est à 1h 25, Bordeaux à 2 heures quand la « Métropole de l’Ouest » est toujours à plus de 2 heures. La raison ? « On laisse le TGV à Rennes, puisque nous aurons l’aéroport ! »

NDDL. Justement, l’aéroport prévu à Notre-Dame des Landes fait désormais l’objet d’une « médiation ». Toujours dans les cartons alors que ce dossier a été lancé il y a plus de 45 ans. Normal : la gauche, officiellement « pour », a fait alliance avec des écologistes, résolument « contre ».

CHU. On en parle moins mais il est là le vrai scandale ! La note ci-dessous résume cette aberration : alors qu’une solution existait à côté de Nantes, la municipalité a imposé son point de vue. L’ancien maire de la Ville, Jean-Marc Ayrault, qui était de droit président du CHU, a obtenu l’accord du gouvernement… qu’il a dirigé. Tout cela par animosité personnelle envers un autre élu, PS de tendance Fabius… Charles Gautier, décédé depuis.

 

CHU : ces trois lettres ne semblent pas poser problème pour un regroupement sur l’île de Nantes au sein de l’agglomération nantaise : terrain disponible choisi, premières études réalisées, plan dessiné ; les décisions sont prises et les budgets annoncés. Déjà deux questions : tous les problèmes posés par ce projet ont-ils été résolus ? Pourquoi le budget a-t-il été multiplié par trois : de 350 millions en 2011 à plus d’un milliard en 2016 ?

Et si, justement, le vrai scandale était dans le choix de ce site ? Depuis plusieurs mois, des personnalités du monde médical, de l’urbanisme, de la sécurité et de l’économie s’élèvent contre cette décision qu’elles estiment aberrante. Regroupées au sein de l’association apolitique GAELA (1), elles dénoncent ce choix univoque, forts de l’avis des meilleurs spécialistes… quand ceux-ci se sentent libres de s’exprimer. « Omerta, quand tu nous tiens ».

Leurs objections – dont ils attendent toujours des réponses adaptées – sont au nombre de sept. Sept erreurs mais ce n’est pas un jeu. Ils dénoncent d’abord le fait qu’il s’agit d’un projet anti-urbanistique. Raison pour laquelle le célèbre architecte-urbaniste Alexandre Chémétoff, encensé quelques années auparavant, avait claqué la porte. Ces experts notent aussi les problèmes évidents d’accessibilité et de stationnement mais aussi de sécurité en zone inondable. « Une ile reste une ile ! ».

Les experts de GAELA rappellent également qu’il subsiste des interrogations  graves sur les plans économique et financier les dépenses prévues ayant été multipliées par trois en cinq ans.  Par ailleurs, pourquoi localiser les deux services d’urgence agréés, public et privé, de la métropole sur le bras sud inondable de la Loire ?  Et addition bizarre : comment les 17 hectares de l’actuel Hôtel-Dieu et les 50 hectares de l’hôpital Nord vont-ils pouvoir tenir dans l’emplacement réservé de 10 hectares sur l’ile ? De plus ces 10 ha ne permettront pas le développement prévisible à venir d’un tel Centre hospitalier.

Justement, ces 50 hectares de l’Hôpital nord, où se trouvent aussi le Centre anticancéreux et le « Cyclotron », sont loin d’être saturés. Solution trouvée et problèmes résolus : sécurité, terrain non inondable, stationnement. Circulation aussi quand on sait que les trois quarts des patients ne viennent pas de Nantes mais de la périphérie et de l’Ouest. Quant aux transports il suffira de prolonger deux lignes de tramway. Proche aussi du périphérique donc de l’actuel aéroport et du futur, éventuel … à NNDL. Question de bon sens : pourquoi faire simple, économique – et sûr - quand on peut décider soi-même de faire compliqué et coûteux ? Merci le contribuable ! 



Ajouté le 16/07/2017 par JCG - 0 réaction

A lire sur DESTINATION SANTE

 

un article sur le futur CHU par David  PICOT

 

https://destinationsante.com/zones-dombre-autour-futur-chu-de-nantes.html

 

 

 

 

 

 



Ajouté le 27/06/2017 par JCG - 0 réaction

Un document interressant :

la Lettre Géopolitique de l’Electricité      N°75   -   30 mai 2017    nous apporte des précisions sur le developpement des Energies Renouvables.

 

Ce document est complet, toutefois si vous ne voulez n'en lire qu'une partie, le chapitre VI traite de l'Australie du Sud qui, après un virage prononcé vers les ENR, est obligé de retourner en arrière, après des Black Out complet du réseau électrique avec un prix de l'électricité qui devient dément.

 

                        La lettre numero 75
 



Ajouté le 02/06/2017 par JCG - 0 réaction

 

Le Président du CESER Benoit CAILLIAU a écrit sur le transfert du CHU et de l'ICO au Professeur CAMPONE, directeur de l'ICO.

Nous avons reçu du CESER la copie de la lettre  ci jointe.

 

Le Professeur Bernard LE MEVEL de GAELA a répondu au Président BENOIT CAILLIAU - La réponse

 



Ajouté le 30/05/2017 par JCG - 0 réaction

Dans les archives, un médecin s'exprimait en 2014

 

CHU : un médecin dit non au regroupement

  • Jean-Luc Landas.
    Jean -Luc Landas. | 

Jean-Luc Landas, médecin anesthésiste, apporte son éclairage sur le projet dedéménagement du CHU sur l'île de Nantes.

Dans le cadre de la campagne des municipales, Nantes, à Gauche toute ! organise ce mercredi 19 mars , un débat sur les impacts d'un regroupement du CHU sur l'île de Nantes. Avec un intervenant extérieur , Jean-Luc Landas, médecin-anesthésiste-réanimateur au CHU de Nantes. Il sera en retraite le 31 mai et n' exerce plus depuis novembre. Mais il a oeuvré pendant trente ans, en particulier à l'hôpital de Laennec. Son regard est intéressant et son point de vue dénote particulièrement avec celui de la direction du CHU ou encore de la commission médicale d'établissement : « Le regroupement du CHU, ce n'est pas un projet de santé mais financier . On nous dit « regroupons », « réorganisons », sous prétexte de modernité»

Jean Luc-Landas estime que l'une des conséquences est la diminution d'environ 300 lits d' hospitalisation« Pourquoi Pour rogner encore sur le personnel. » Et il ne croit pas « au tout ambulatoire » qui va accélérer « le turnover des patients et augmenter la pression sur le personnel restant. La médecine, la chirurgie ambulatoire, c'est intéressant mais cela doit demeurer un choix du patient et ne pas être subi. » À ses yeux, l' évolution vise d'abord « à transférer les charges financières vers le patient » et à transformer « des membres de la famille du malade en aide soignants ou infirmiers bénévoles ». 

En outre, ce regroupement est « un déni de démocratie », à ses yeux. « On en a jamais discuté de manière citoyenne à l' intérieur ou à l'extérieur du CHU. Beaucoup de médecinspartagent mon point de vue mais ils ne parlent pas. » 


 



Ajouté le 19/05/2017 par JCG - 1 réaction

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